Ce moment où…

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Tu craques.

Ton corps s’effondre.

Et tout ton monde semble s’effondrer autour de toi.

Alors que non, la planète continue de tourner autour de son axe, les oiseaux de chanter et les trains de partir en retard.

La solitude, allégorieDepuis quelques mois, je suis en mission à 140km de chez moi. 280km aller-retour. Tous. les. jours.
La fatigue est omniprésente. Elle sue par toutes mes pores, dégrade mon travail et mon relationnel. Me transforme en un genre de monstre dans lequel je ne me reconnais pas.

J’ai tiré deux fois la sirène d’alarme et eu un accident du travail. Mais comme le client n’est pas prêt à me lâcher, ma boite et lui ont fait un tour de table pour convenir d’une solution.
Bien sûr, j’aurais du dire non. Bien sûr, j’aurais du être honnête.
Leur solution va pouvoir palier au problème immédiat de la fatigue, pendant un temps au moins. Cela ne va par contre pas changer grand chose pour ma souffrance quotidienne (allez, balançons le mot : déprime).

Je ne me reconnais plus dans mon travail. Je ne me reconnais plus dans ma vie. Je ne supporte plus mon prochain. Je jette un masque de professionnalisme sur mon visage tout au long de la journée pour l’abandonner une fois assise dans le train et me laisser dévorer par mes larmes et ma langueur.

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Et vous? Avez-vous déjà rencontré cette sensation? Quelle a été votre réaction? L’évènement qui a fait que?

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Cinquante-cinq mille mots

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Nous y voici donc. Cinquante-cinq mille quatre cent soixante-neuf mots pour être précise.

J’ai eu le vertige en lisant cela. Avais-je réellement écris tout cela? Avais-je réellement pu écrire cinquante-cinq mille punaise de mots?

Il faut croire que oui. Entre août 2012 et début 2015, j’ai écris 124 066 mots. A l’heure actuelle (où je reprends l’écriture de cet article), j’en suis à 74946 mots, soit un total de 199 012 mots. C’est fou, complètement fou. En deux mois j’ai presque écris autant qu’en deux ans!

J’avoue que je ne m’en remets toujours pas. Grand Brun est d’ailleurs un peu saoulé par ça, puisque je pense roman, je parle roman, je dors roman, je bosse roman, je vis roman… N’importe quelle interaction peut être une source d’inspiration. Ou n’importe quelle action. Ou événement. Ou non-événement! (oui, parce que j’ai eu une méga idée en grattant mon pare-brise gelé vendredi…)

Ma voiture est beige oui. Crème pardon. Et elle vous donne bien le bonjour.

Ma voiture est beige oui. Crème pardon. Et elle vous donne bien le bonjour.

Du coup, je veille tard, je m’isole un peu dans le bureau, mais qu’est ce que ça fait du bien! Je chéris chacun  de mes personnages comme si c’était un membre de ma propre famille (oui, même toi, là, le méchant pas beau), les fais vivre, évoluer, grandir, je vois où je veux aller, où je veux les emmener et comment…

Et comme je souhaite continuer de m’organiser un peu autour de cela, j’essaye d’inclure des collections spécifiques dans mon BuJo. Je vous cache pas qu’il y a beaucoup de brouillons pour l’instant :(.

Mais bref, je suis et reste hyper fière de ce que j’ai accompli en si peu de temps (un petit pas pour la littérature, un grand pas pour mon roman!).

Je vous embrasse!

La déception

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Bonjour vous !

Il y a maintenant un long moment, je vous disais que j’étais bordélique et que je souhaitais m’améliorer, donc que je mettais en place certains automatismes afin de faire de moi une MademoiselleCam 2.0 et non plus une énième 1.03.2.14.β….

D’ailleurs, j’avais la suite de ma prose précédente à vous faire lire. Mais il s’est passé des trucs entre temps. Ce qui fait que l’article que je devais publier il y a trois semaines est toujours enregistré en « brouillon » dans mon espace WordPress….

Des trucs pas hyper cool.

Pas méchants non plus, mais pas hyper cool.

 

La (petite) fin du monde

 

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Il y a donc quasi un mois, GrandBrun et moi avions rendez-vous chez le notaire afin de signer (enfin !) l’acte notarié pour l’achat de notre nid d’amour. Cependant, premier achat oblige, j’ai des questions que je pose au notaire le lundi matin (RDV pris initialement pour le lendemain). Il me dit que toutes les réponses sont dans l’état daté. « Le quoi ? ». Les deux mots qui ont tout fait basculer.

Le notaire n’avait pas reçu certains documents, nous non plus, et nous avons découvert, à réception de ceux-ci, que l’on nous avait caché des choses. Ou pas d’ailleurs, mais on s’en fout, toujours est-il qu’il y avait un élément, un GROS, sur lequel on ne pouvait pas faire l’impasse. Freinage des quatre fers, demi-tour, échanges quotidiens avec le notaire. La procédure ayant recommencé de zéro, on peut tout arrêter comme si nous n’avions jamais signé de compromis.

Nous avons bataillé pour l’annulation du crédit avec la banque, et nous bataillons toujours pour l’assurance. Et c’est la veille du deuxième rdv qui avait été repoussé pour la signature après les 10jours de réflexion (rdv annulé donc, puisque le deuxième compromis ne sera jamais signé), que l’agent immobilier nous est tombé sur le dos.

Alors que nous voulions juste tirer un trait sur tout ça, terminer de payer les différents acteurs lésés, il a fallu que les vendeurs reviennent à la charge…. Et nous, nous voulions juste la paix….

 

Le début de l’aire glacière

Peu de temps après en avoir terminé avec l’agent immobilier, nous avons reçu notre facture d’électricité. Une fois et demie mon salaire. Une fois et demie.

Autant vous dire qu’on n’allumera pas les chauffages cet hiver tant que l’on ne saura pas lequel d’entre eux consommes 40kW/h par jour. Oui, par JOUR.

 

Le tête à queue final

J’ai une voiture. Une Tagada à moi. Qui a participé avec moi à une session de formation à la sécurité routière proposée par mon entreprise.

Cela a impliqué un passage sur une piste lisse et mouillée pour simuler la conduite sur verglas. Autant vous dire que, n’ayant pas été surprise d’avoir été la première à partir en tête à queue, j’ai été la seule et unique pour qui la voiture a décroché en courbe et ce AVANT MÊME LE FREINAGE D’URGENCE.

Pour se rassurer quand même, tout le monde a eu droit à sa perte de contrôle, à différentes vitesses bien sûr, mais j’ai fait les records de la plus basse vitesse ET du décrochage le plus rapide. Félicitations Tagada, je vais appeler le taxi pour rentrer, tu ne m’en veux pas ?

C’est donc en catastrophe que j’ai appelé le garage à la fin du stage pour leur demander de plutôt lui faire « la totale » et, pendant qu’ils l’ont, de me monter les pneus hiver, voir même les pneus à clou (mais là, bizarrement, ils n’ont pas voulu).

Vous la sentez venir là, la facture à 25 chiffres ? #MerciTagada

D’autant qu’en parlant boulot, ça fait des mois que j’ai demandé une augmentation et quelques semaines que l’on me fait mariner dans mon jus. On vaut mieux que ça, non ? J’espère que mon rattrapage de salaire (s’il y a) pourra couvrir cette « super révision ».

 

Mood triste

Autant vous dire qu’avec tout ça, l’humeur est plutôt morose en ce moment à la maison, on se croirait dans un livre de Stephen King. Alors on a très vite repris nos « mauvaises » habitudes. La seule qui me reste, c’est le Bullet Journal. Mais ça, je vous en reparle très vite dans l’article en retard qui sortira avant la semaine prochaine…

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Je ne sais pas si c’est l’arrivée de l’automne, ou un mauvais karma (pourtant je n’ai écrasé personne avec ma voiture savonnette) mais on a l’impression de se prendre claque sur claque en ce moment. Comme si l’on n’avait pas mérité d’acheter un appart/une voiture et que le Karma nous le faisait payer à sa façon.

Ça en fait dire des bêtises les malheurs, n’est-ce pas ?

Bon, sur ces belles paroles, je vous embrasse fort et je vous retrouve avec un peu plus d’enthousiasme au prochain article ! A très vite !

La Bordélique

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Le constat

L’organisation, c’est comme les enfants ou les cheveux licorne: je trouve ça vachement sympa, mais seulement chez les autres.

* Quand je rentre chez moi, je pose mes affaires à l’endroit où je suis, me débarrassant de mon manteau dans l’entrée avec mon sac et (souvent) ma gamelle, qui resteront là jusqu’au lendemain, ou du moins jusqu’à ce que j’ai besoin de mon petit sac thermos.

* Ma brosse à cheveux est (souvent) dans la cuisine,

* j’ai trois vide-poches à bijoux répartis à des coins stratégiques de l’appart,

* un bureau à côté de l’entrée qui sert plus ou moins de dépotoir à tout et n’importe quoi (parce que si ce n’est pas rangé à sa place et/ou posé n’importe où, GrandBrun statue que c’est à moi et hop! sur mon bureau).

Contrairement à lui qui est très control freak (bien rangé, bien droit, bien parallèle, comme dirait Florent Peyre), j’ai tendance à attendre le « point d’agacement » pour tout bien ranger, bien droit, bien parallèle.

Cela ne m’a jamais porté préjudice tel un papier important de perdu ou des clefs, et, contrairement à lui, je retrouve TOUJOURS mes affaires (même sous trois semaines de dépôt sauvage sur mon bureau).

Mais je pense que cela déteint sur mon humeur, à savoir, le découragement, la démotivation et la (MONSTRUEUSE) flemme quotidienne. Je suis même sûre qu’en fouillant un peu, il est possible de trouver tout un tas d’études à ce sujet là. Il n’y a qu’à voir le succès immédiat du livre de Marie Kondo sur le rangement!

L’envie

J’avoue que les intérieurs blancs, les grands espaces immaculés scandinaves, les jolies tables basse vides et le plaid de fourrure faussement négligemment jeté sur le canapé en palettes (mais en fait posé au millimètre avec réglet étalonné et tout le toutim), oui, ça me fait doucement rêver. Et surtout, c’est le fantasme absolu de GrandBrun (bien droit, bien rangé et bien bien parallèle, n’oubliez pas).

Et comme il est hautement probable que l’on quitte notre actuel ni douillet pour un autre nid, encore plus douillet, mais surtout, bien à nous, nous sommes en pleines projections et dessins type  D&CO ou Maison à vendre. Alors, oui, j’imagine notre petit cocon comme ces belles images d’intérieur scandinavo-gipsy-bohéme. Oui, il imagine déjà mettre des étiquettes dymo partout (non je déconne) (euh… ?) Oui j’ai envie de jolis murs, de pièces faciles et belles à vivres…

En plus de ça, j’ai beau ne pas piapiater beaucoup sur les internettes, je lis énormément de blogs (sisi, même le tien). Et en ce moment sur la blogo, la tendance est au retour à soi, à l’épuré, au bô et au bien être. Attendez, partez pas tout de suite! J’y viens.

Le ‘‘et pourquoi pas moi’’?

En règle général, quand on est entouré comme ça d’images et d’histoires positives qui nous plaisent, on a tendance à plus facilement se dire « et pourquoi pas moi ? ». C’est vrai ça, et pourquoi pas moi ?

Pourquoi je n’essayerai pas moi aussi ?

Cadrons tout de suite les choses, je n’ai pas pour but de devenir l’image parfaite ou semi-parfaite que l’on peut avoir l’impression de voir/lire dans certains cas (encore que personne n’est parfait). Je me base simplement sur ces fameuses images pour me créer une espèce de chemin, de plan d’action pour me dire que oui, si je veux je peux.

En gros, de réécrire avec vous, en cours d’année, de bonnes résolutions. Vous me suivez?

Petits dips de poulet

Coucou!

Ma grande passion dans la vie (après GrandBrun), c’est de manger. Et comme en ce moment, la météo est complètement bipolaire, je ne sais plus du tout quoi me faire. J’en avais envie depuis un petit moment, en plus de cela, la friteuse de mon anniversaire commence à prendre la poussière alors qu’à cela ne tienne, ce soir ce sera poulet frit!

Oui, au mois d’Août, tout à fait, GrandBrun a fait les mêmes yeux que vous. Mais que voulez vous, une envie de poulet pané chez moi, ça n’attends pas!

Comme j’avais acheté précédemment de la chapelure de pain (la coquine)(non ce n’était pas prémédité) j’ai pu faire mes petits dips maison comme suit.

Le Miam

Après avoir découpé les escalopes de poulet (ou de dinde, de poulet, bref, du gallinacé quoi) en morceaux qui me semblaient sympa ( 1cm par 3 cm par 2 cm, on est ingénieur qualité ou on l’est pas 😉 ) que j’ai d’abord roulotté dans la farine puis dans l’œuf, puis dans ma préparation de chapelure.

Alors, dans ma chapelure de pain, j’ai ajouté un petit peu de piment doux, un mélange d’épices achetées au marché de Noël (le stand sous la cathédrale) et des graines. De lin, de tournesol et de sésame.

Puis une cuillère d’huile d’olive et zou! 30 minutes dans la Actifry et Hoplà!

Dips de poulet maison

Bon appétit!

Nota Bene : oui, vous avez bien lu, j’ai bel et bien écris cet article en août 2016. Il est resté un moment dans mes brouillons avant que je ne repose les pieds sur terre et ne me décide à vous le poster. Vous en saurez plus très bientôt c’est promis. Bisous à vous!