Cinquante-cinq mille mots

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Nous y voici donc. Cinquante-cinq mille quatre cent soixante-neuf mots pour être précise.

J’ai eu le vertige en lisant cela. Avais-je réellement écris tout cela? Avais-je réellement pu écrire cinquante-cinq mille punaise de mots?

Il faut croire que oui. Entre août 2012 et début 2015, j’ai écris 124 066 mots. A l’heure actuelle (où je reprends l’écriture de cet article), j’en suis à 74946 mots, soit un total de 199 012 mots. C’est fou, complètement fou. En deux mois j’ai presque écris autant qu’en deux ans!

J’avoue que je ne m’en remets toujours pas. Grand Brun est d’ailleurs un peu saoulé par ça, puisque je pense roman, je parle roman, je dors roman, je bosse roman, je vis roman… N’importe quelle interaction peut être une source d’inspiration. Ou n’importe quelle action. Ou événement. Ou non-événement! (oui, parce que j’ai eu une méga idée en grattant mon pare-brise gelé vendredi…)

Ma voiture est beige oui. Crème pardon. Et elle vous donne bien le bonjour.

Ma voiture est beige oui. Crème pardon. Et elle vous donne bien le bonjour.

Du coup, je veille tard, je m’isole un peu dans le bureau, mais qu’est ce que ça fait du bien! Je chéris chacun  de mes personnages comme si c’était un membre de ma propre famille (oui, même toi, là, le méchant pas beau), les fais vivre, évoluer, grandir, je vois où je veux aller, où je veux les emmener et comment…

Et comme je souhaite continuer de m’organiser un peu autour de cela, j’essaye d’inclure des collections spécifiques dans mon BuJo. Je vous cache pas qu’il y a beaucoup de brouillons pour l’instant :(.

Mais bref, je suis et reste hyper fière de ce que j’ai accompli en si peu de temps (un petit pas pour la littérature, un grand pas pour mon roman!).

Je vous embrasse!